Convention-CEDAW-Tunisie-Hafidha Chekir : Hafidha Chekir ignore que 8 États n'ont pas encore ratifié CEDAW, dont les Etats-Unis d'Amérique et que 79 États ont émis des déclarations et réserves à CEDAW et que 83 États n'ont pas ratifié encore le Protocole

"Hafidha Chekir" est une femme tunisienne de tendance politique féministe, membre du bureau directeur de l'Association féministe tunisienne ", à savoir l'Association Tunisienne des Femmes Démocrates " ( A.T.F.D.) et exerce actuellement en sa qualité de professeur de droit public à la faculté de droit et des sciences politiques de Tunis.

Pour Sfax, d’abord reconnaître que problème il y a.

Décidément, on n’arrête plus d’écrire et de citer les prétendues réalisations et faveurs dont aurait bénéficié la région de Sfax ces deux dernières décades.
Des articles parus un peu partout, disant "n’importe quoi" se succèdent sans relâche et se ressemblent curieusement.
On ne peut ainsi, par ce matraquage médiatique, continuer de faire abstraction des problèmes de Sfax et encore moins prétendre y avoir trouvé solution.

La question de l'héritage en Tunisie et la mise en cause prochaine du droit successoral tunisien par les associations féministes tunisiennes.


La majorité des associations féministes tunisiennes sont partisanes de la coalition " l'union pour la Tunisie ", qui est une coalition de partis politiques hostile au parti politique islamique "Ennahdha", qui est actuellement au pouvoir en Tunisie, notamment au sein du gouvernement tunisien depuis  le 24 décembre 2011.

Les dix commandements ...

... POUR SAUVER NOTRE TUNISIE

Plus personne ne doute que notre pays est véritablement en grand danger. La révolution n’a duré que deux semaines. Elle fut suivie par une contre-révolution qui est en train d’installer un régime théocratique wahhabite avec la complicité de traîtres et de complices à l’intérieur du pays et à l’étranger. Voici les dix commandements que nous devons suivre. 

La Convention CEDAW : bien appliquée en Tunisie et mal appliquée dans le reste du monde.

En Tunisie, la situation des droits de la femme est satisfaisante si on la compare à ce qui se passe ailleurs dans le monde.

 Et pourtant, depuis la révolution tunisienne du 14 janvier 2011 marquant la fin du régime du dictateur Ben Ali, l'application de la Convention Cedaw est devenue la priorité des priorités revendiquée au détriment de la réalisation des objectifs les plus importants qui ont amené le peuple tunisien à se soulever, tels que le chômage qui touche l'ensemble des catégories sociales, la situation économique de la Tunisie en récession, le surendettement des ménages, la hausse des prix des produits de première nécessité, l'insécurité, la corruption, etc...