Le Complexe Culturel de Sfax : L’incroyable histoire !

Au vu des projets qui y furent annoncés ou promis depuis des décennies, nul ne croirait que Sfax soit encore restée aussi mal équipée. L’histoire des projets est ici une répétition qui contribue à accumuler les retards tout en les recouvrant du voile soporifique des belles promesses. On dit que « les promesses n’engagent que ceux qui y croient » et ici l’adage trouve tout son sens et sa pleine application.

Les « grands chantiers » nécessitent bien entendu l’intervention de l’Etat, et à Sfax il en faudrait plus d’un pour commencer à combler les retards accumulés sur des décades. Mais les décideurs lointains ne semblent pas disposés à traiter ici plus d’un problème à la fois ; il faudrait selon eux se limiter à une priorité, comme si les retards dans les autres domaines pouvaient attendre, sans se compliquer davantage.
D’aucuns diront sur un ton « outré, autoritaire et moralisateur » qu’il n’est pas vrai que « rien n’est fait » à Sfax ; c’est exact, car à Sfax on a fait, non pas « rien », mais jusque là « trois fois rien », souvent tardivement et moins bien qu’attendu ou promis ; s’il y a exception, elle ne ferait que confirmer la règle.

Gestion de l’espace public à Sfax : Des problèmes en guise de solutions.

Sfax a connu tout au long du siècle dernier un développement urbain voulu vers la mer. Partant de ce qui fut entre remparts et rivage le "Rbat-el-Kobli" s’installa avec le protectorat (1881) à coté de la Médina une nouvelle ville dite européenne, le Bab-Bhar d’aujourd’hui.
Au gré des évènements la Cité eût à faire des choix, l’un des plus déterminants ayant fait suite aux bombardements dévastateurs de 1943 qui démolirent aux trois quarts la ville nouvelle.
On profita du désastre pour planifier la reconstruction, avec des options ambitieuses et réalistes à la fois, prévoyantes et cohérentes dans l’ensemble. On ne peut hélas dire autant de certains réaménagements plus récents, il faut avec amertume l’avouer.

Sfax : là d’où viennent les grands problèmes se trouve la vraie solution.

Sur ce site, comme sur d’autres supports, sont de plus en plus évoqués ces derniers temps les douloureux problèmes de la ville de Sfax.

Si l’unanimité semble faite que "problèmes il y a", les avis diffèrent sur les causes du mal et sur les remèdes à y apporter.

Ainsi, sur la carence des services municipaux tout particulièrement, les constats et les faits rapportés sont les mêmes alors que les déductions sont divergentes sinon contradictoires ; c’est que le problème n’est pas aussi simple qu’on semble le penser.

L’affaire de la Zone Bleue à Sfax : comment tourner la page ?

 Les citoyens de Sfax auront réagi dignement face à ce qu’on peut d’ores et déjà appeler «l’affaire de la "Zone Bleue" ».

Il serait malsain de prétendre que les Sfaxiens ne veulent pas qu’on organise la circulation et le stationnement dans leur ville ; bien au contraire, ils approuvent et adhèrent à tout projet sérieux et conçu dans l’intérêt général.

Dans cette affaire, les appréciations sur les points de détails sont certes nuancées ; mais l’unanimité est faite (chez les gens informés) pour juger absolument inacceptables les termes du contrat  récemment concédé au profit exclusif d'une Société Privée pour la gestion  et « l’exploitation » abusive de ladite « Zone Bleue ».

Hamadi Jebali ou le triomphe de l'échec

Les plus éminents stylisticiens ne peuvent que s'incliner face à la beauté de l'oxymore que vient de nous tricoter le chef du gouvernement tunisien, Hamadi Jebali...de quoi faire mourir de jalousie un fin prestidigitateur de l'envergure de Silvio Berlusconi.