Transfo électrique de la route de M’harza

J’ai côtoyé  cet engin toute mon adolescence et je ne te dis pas combien de temps nous passions au pied  à discuter avec les copains de quartier. Ce transfo a une longue histoire que m'avait racontée NOUNOU L'ARHMEUR  ( le rouge ! ) , cousin germain de Lili Patané ;  je ne sais plus à quelle occasion je lui ai posé la question  : " Pourquoi , ce transfo , au milieu de nulle part " !! .

En fait il date de l'époque des colons qui possédaient les usines à huile , dont on peut encore voir les cheminées sur la route de Gabès.

Un certain "Mr BOUCHER" , sans doute un colon Français fortuné , lassé d'attendre que la compagnie électrique ne lui donne suffisamment de puissance pour alimenter ses savonneries , a fait venir le courant  et construit à ses frais cet édifice.

 C'est comme ceci que tout le quartier à pu bénéficier du courant alors qu'il était plutôt mal aisé de se raccorder en ces temps, surtout à la campagne..

 On l'appelait d'ailleurs le « transfo Boucher ».

 

Les scouts à Sfax - années 50

A Sfax, dans les années 1950 -1960,  il y avait plusieurs troupes de scouts ; cet article est essentiellement inspiré des images et des textes publiés dans l'ex "Forum Sfaxien", il n'est donc pas exhaustif.

Nous avons beaucoup de témoignages des scouts de France, une photo très importante des scouts Tunisiens et quelques photos des scouts juifs (israëlites).

Si d'autres témoignages se manifestent ultérieurement sur ce site, nous les rajouterons à ce sujet.

La route de « M’harza »

 

La route de « M’harza » (il y a 1/2 siècle)  était une route parallèle à la route de Gabès et sa partie asphaltée s’arrêtait  tout juste devant notre maison au Km 2,5 ; au delà c'était la piste poussiéreuse mais  ô combien mystérieuse pour un gamin ; en fait , vraiment tout au bout elle donnait dans l'oued  « MAOU »  qui fut a mon adolescence mon terrain d'exploration et de chasse  .

La boussadia

Dans " le jardin des délices oubliées", Roger Macchi évoque La Boussadia en ces termes :


Je me souviens d'avoir eu la peur de ma vie !
Car je l'ai vu, de mes yeux vus. Vu comme je vous vois … en chair et en os, le vrai, celui dont la menace effraie et fait tenir tranquille. Celui qui emporte les enfants pas sages, et ceux qui ne veulent pas faire la sieste…